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A la population




« Lorsque l’on perd un parent, on est orphelin.
 Lorsque l’on perd un conjoint, on est veuf.
Lorsque l’on perd un enfant, il n’existe pas de mot... »


La mort d’un bébé ou d’un jeune enfant est un sujet tabou en occident, bien que cela arrive beaucoup plus fréquemment qu’on ne le pense.

Vivant dans une société qui nie la mort, encore plus celle d’un enfant, la place dont la personne en deuil a besoin est fortement restreinte, voir inexistante. Notre société pousse l’homme à oublier sa condition d’être humain étant entre autre doté d’un cœur et d’émotions. On lui demande d’être toujours fort et performant tant dans sa vie privée que professionnelle.

Pourtant, le deuil d’un enfant marque à vie ses deux parents. Il les ébranle jusque dans leurs fondations les plus solides. Leur cœur et leur corps sont sous le choque. L’impensable, l'inacceptable, vient d’arriver… Il leur faudra beaucoup de temps pour se relever d’un pareil drame et ils ne seront plus jamais tout à fait les mêmes. Comment est-il possible pour un homme et une femme d’imaginer un instant que leur enfant puisse mourir avant eux ? Comment est-il possible d’imaginer enterrer un petit bout de chacun d’eux, la chair de leur chair ?

Nous tenons maintenant à attirer votre attention sur les rôles sociaux que nous avons intégrés depuis notre enfance selon notre sexe. Si la femme a appris dès son plus jeune âge à exprimer ses émotions à être sensible et fragile, il n’en va pas de même en ce qui concerne l’homme. Lui, a appris à les intérioriser, à être solide et à soutenir sa famille. La plupart des personnes sont d’ailleurs bien plus attentives au ressenti de la maman qu’à celui du papa endeuillé. La souffrance de ce dernier est par conséquent encore moins reconnue socialement. Pourtant, lorsqu’un homme perd son enfant, sa douleur est vive.







« Ne me secouez pas, je suis pleine de larmes... »
  
Association Kaly
Soutient les personnes confrontées au deuil d'un bébé ou d'un jeune enfant